Le documentaire est un genre cinématographique de plus en plus prisé. Avec l’explosion des offres des sites de streaming, la demande dans le genre augmente. Les escortes sont également friandes de ce type d’œuvres. Certains sont déclinés sous formes de séries, ce qui permet encore plus de fidéliser les fans du genre. Découvrez trois types de documentaires différents.       

Un jeune homme regarde un documentaire sur son appareil.

Le documentaire exposé

Il s’agit du genre de documentaire le plus courant que vous ou votre escorte connaissez sûrement. Le mode exposé fait appel à un narrateur qui donne vie au documentaire. La narration se base sur des éléments visuels qui sont généralement des images d’archives, des documents historiques voire même des restitutions pour compléter des images manquantes. La base du travail repose sur l’équipe du Directeur de photographie qui est chargée de retrouver tous les supports visuels pouvant constituer le film. Si le documentaire exposé est le plus courant c’est parce qu’il suit une narration plutôt simple, la reconstitution des faits qui nous embarque comme dans une fiction mais basée sur des faits réels. A l’issue du programme on peut s’estimer en connaitre un peu plus sur le sujet évoqué bien que le point de vue ne se limite que sur la base de la narration. 

Le documentaire participatif 

Comme son nom l’indique, dans le documentaire participatif, le documentariste participe pleinement au sujet. Il ne se contente pas d’interviewer des spécialistes et autres témoins pour enrichir son sujet. Il devient également interviewé qui n’hésite pas à partager son point de vue. Le réalisateur Michael Moore est réputé utiliser ce format de documentaire dont notamment le film « Bowling for Columbine » qui revient sur la fusillade dans un lycée du Colorado en 1999. Le film a été récompensé de l’Oscar du meilleur film documentaire en 2002. On peut en dire de même des documentaires de voyage qui mettent en avant l’expérience de l’animateur. On peut le voir en train de goûter à un plat typique de l’endroit qu’il visite ou en train de participer à un rite local et avoir son appréciation spontanée sur le sujet. 

Femme sexy, dans une belle tenue, séduisante.

Le documentaire d’observation 

A l’opposé du documentaire narratif, le documentaire d’observation se passe au maximum d’un narrateur. Le spectateur est posé dans une situation d’observation où il devra lui-même tirer des conclusions de ce qu’il voit. Tourner un documentaire d’observation est des plus difficiles car il doit parvenir à se faire le plus discret possible pour permettre à ses sujets d’agir de la manière la plus naturelle possible. De même, le cinéaste doit pouvoir faire preuve d’objectivité dans tout le processus de réalisation pour proposer une œuvre qui ne prend pas parti. L’invention des caméras portables a permis au genre de se développer, permettant de faire des prises de vues lorsque le sujet est en déplacement ou juste prendre des images sans préparer la mise en scène. Le cinéaste Jean Rouch est connu pour utiliser ce type de documentaire dont notamment le film « Chronique d’un été »  qui interroge les parisiens sur leur rapport avec leur quotidien.