Un documentaire participatif diffère des autres types de films de deux manières principales : l’interaction directe du réalisateur avec le sujet, ainsi que l’observation attentive de ce dernier par le directeur de la photographie. Dans ce mode, le public est impliqué dans le processus de narration, et le cinéaste cherche à construire une vérité subjective. Ce mode est particulièrement adapté à la capture des histoires personnelles des groupes marginalisés. Il s’agit de la forme la plus courante de documentaire et s’est imposé comme l’une des formes de réalisation les plus controversées.

Dans un documentaire participatif, le cinéaste interagit directement avec le sujet, soit devant la caméra, soit en voix off derrière la caméra. Toutefois, l’implication du réalisateur n’a qu’une influence minime sur l’histoire. Un documentaire participatif diffère des autres types de films en ce sens que le cinéaste est vu et entendu comme faisant partie de l’expérience et qu’il est souvent plus intime et engageant qu’un film typique.

Les films documentaires présentent de nombreuses caractéristiques distinctes. Contrairement aux films de fiction, qui s’adressent à un large public, les documentaires se concentrent sur des individus individuels et leur comportement. Par exemple, The Fourth Estate, un documentaire britannique sur le London Times, se concentre sur le rôle du journal londonien, tandis que Citizen Kane s’intéresse au puissant éditeur de journaux William Randolph Hearst. Un autre exemple de documentaire d’observation est City of Gold (1959), un film qui incorpore des photographies de Dawson City en 1898 à des images d’aujourd’hui.

Une autre caractéristique notable de ces films est qu’ils présentent généralement le sujet comme un personnage central, plutôt que comme un observateur objectif et tiers. Beaucoup de ces films sont interactifs, impliquant les participants dans le processus de réalisation. Cela signifie que les réalisateurs deviennent des personnages dans les films. Les témoignages et les talk-shows sont des exemples de documentaires participatifs. Ces films sont aussi parfois appelés « documentaires interactifs ». Bien que certains soient plus « conversationnels » qu' »explicatifs », ils ont tendance à offrir plus d’informations et de points de vue nuancés sur les sujets.

Si les documentaires épisodiques ne sont pas nouveaux, leur popularité a augmenté au cours des cinq dernières années. Des créateurs tels que Ken Burns ont produit des documentaires épisodiques de longue durée qui sont disponibles sur pratiquement toutes les plateformes. De plus, l’accessibilité de cette nouvelle forme de film a augmenté l’audience de ce type de documentaire.

La première différence majeure entre les documentaires épisodiques et les autres types de films est leur structure. Au lieu de raconter une histoire ou de présenter un point de vue objectif, les documentaires épisodiques sont centrés sur un argument. Le directeur de la photographie rassemble les séquences qui appuient son argument. Il peut s’agir d’images d’archives, de rouleaux B et de reconstitutions d’événements historiques. Un exemple de documentaire réalisé de cette manière est Dust Bowl de Ken Burns, qui raconte l’histoire de la sécheresse de la Grande Dépression et utilise des photos et des faits pour étayer ses arguments.

L’un des aspects les plus distinctifs du documentaire linéaire est l’utilisation de l’animation, qui permet de cacher l’identité d’un sujet et de recréer des scènes de la vie d’un sujet qui n’ont pas été filmées. Les documentaires combinant les deux types de présentation sont souvent considérés comme des films à genre mixte. Parmi les exemples, citons Disco, Atomic War, et un documentaire intitulé Flee, qui fusionne les modes d’exposition et de dramatisation.

Une autre caractéristique clé d’un documentaire linéaire est sa structure narrative inhérente. On attend souvent des cinéastes qu’ils offrent un compte rendu d’eux-mêmes et qu’ils montrent les activités de collecte de preuves. Dans un documentaire traditionnel, le cinéaste peut ne fournir qu’une brève description de la situation dans un récit. Cette approche tend à rendre le documentaire plus attrayant. En effet, le téléspectateur est placé au cœur du projet. Et comme le spectateur est activement impliqué dans le processus de production, la qualité immersive d’une œuvre interactive est encore plus grande.